Ce mois-ci, Alexandre Grux, CEO d’Hyperlex et Benjamin Moutte, Directeur des Affaires Juridiques et Internationales chez Rakuten ont été conviés dans l’émission Ecosystème de Thomas Hugues. 

Le concept de l’émission ? Chaque jour, des chefs d’entreprise, des associés, des actionnaires ou des clients viennent raconter leur stratégie de développement et leurs méthodes pour accélérer la croissance de leurs sociétés.

 

Voir notre autre interview dans B-SMART 👀 !

 

Voici la retranscription de cette émission 🗣 :

 

Thomas Hugues : Hyperlex, c’est le nom de l’entreprise que l’on découvre tout de suite avec l’un de ses cofondateurs, son président : Alexandre Grux. Alexandre, bonjour. 

Alexandre Grux : Bonjour Thomas !

 

Bienvenue, et vous avez choisi pour vous accompagner, pour incarner votre écosystème, d’inviter Benjamin Moutte. Benjamin, vous êtes le Directeur des affaires juridiques et gouvernementales chez Rakuten France, bonjour et bienvenue à vous aussi.

Benjamin Moutte : Bonjour Thomas !

 

Alexandre, vous avez créé Hyperlex en 2017 avec quelle idée expliquez-moi ?

AG : L’idée, c’était déjà un constat : les contrats sont partout dans l’entreprise, c’est un des processus et un objet critique pour faire vivre l’activité de l’entreprise. 

En effet, il concerne les ressources humaines, les commerciaux, les achats… Et aujourd’hui, on constate simplement que ce sont des processus malgré ça, qui sont encore très manuels.

Les équipes attendent toujours (même un peu) leurs contrats. Cela consomme beaucoup de temps et engage l’entreprise en termes de risques et de coûts.

Malgré cela, il n’y a pas vraiment d’outils pour aider les entreprises à fluidifier ces processus critiques.

 

Enfin, il n’y en avait pas avant Hyperlex ! Mais qui j’imagine doit faire preuve de beaucoup de flexibilité.

AG : Il faut faire preuve de flexibilité puisque cela concerne toute l’entreprise. Ce sont des processus qui sont propres à chaque entreprise, qui doit sans cesse faire face à des changements réguliers, des changements réglementaires

Prenons l’exemple de la RGPD. En 2017, quand on a créé Hyperlex, le RGPD avait été officiellement mis en œuvre. Et puis, quatre ans plus tard, il y a eu trois changements majeurs, et les entreprises ont dû se pencher à nouveau sur les mises à jour de leurs contrats.

Cela montre bien que les changements réglementaires sont le quotidien des entreprises.

 

Hyperlex, qu’est-ce que c’est ? Un logiciel ? Une solution SaaS ?

AG : Exactement, c’est une solution en ligne clé en main, qui permet de gérer l’ensemble de la vie du contrat.

Cela va traiter la demande, par exemple, de contrats à partir des CRM comme Salesforce, par exemple. Quand les commerciaux ont besoin d’un contrat, comment peut-on les aider à le créer et le signer rapidement ? Deux options.

  • Soit, il faut gérer le processus de validation jusqu’à la signature, qui peut être signé manuellement, puis on scanne le contrat et on l’importe dans la solution. 📲
  • Soit, on peut le valider et le signer électroniquement, comme le propose maintenant de plus en plus nos outils. ✒️

 

Qui sont vos clients aujourd’hui ? On va évidemment parler de Rakuten, j’imagine, mais qui d’autre ?

AG : Nos clients sont majoritairement des ETI et des grands comptes, donc on a des entreprises comme Rakuten évidemment, des grands groupes comme Société Générale ou Total Energie. Globalement, nous avons des structures qui ont une direction juridique et qui souhaitent aussi faire face à ces changements qui ont été assez perturbants pour toutes les entreprises.

En effet, avec la pandémie, le télétravail nécessite que l’on puisse accéder à ses contrats peu importe où nous sommes, ne pas ralentir la signature des contrats commerciaux, malgré le fait que les collaborateurs ne se voient plus forcément au bureau par exemple. Il y a donc tout ce nouvel écosystème qui pousse les entreprises à s’équiper massivement.

 

Benjamin Moutte de Rakuten, souhaitez-vous vous présenter rapidement ?

BM : Nous sommes un groupe international, qui opère notamment en France, et qui exploite une place de marché en ligne, qui met en relation des acheteurs et des vendeurs – qui peuvent être particuliers ou professionnels.

 

Donc la question des contrats, c’est une question importante. Depuis quand utilisez-vous le logiciel Hyperlex ?

BM : Nous avons la particularité d’avoir quasiment contribué à la manière dont le logiciel s’est créé, puisque l’on a discuté très en amont avec les équipes avant le lancement. On a eu cette chance-là, c’était quasiment du sur-mesure à l’époque.

 

Cela fait donc quatre ans que vous utilisez Hyperlex. Qu’est-ce que cela a changé pour vous depuis ?

BM : Alors l’avant, c’était une gestion des contrats qui était extrêmement laborieuse et qui prenait beaucoup de temps. C’étaient des tâches qui étaient assez chronophages, pas forcément très intéressantes intellectuellement, et pourtant essentielles pour nous.

Comme le disait Alexandre, la solution est arrivée et proposait un certain nombre de solutions à nos problèmes, des problèmes qui étaient de l’ordre de l’optimisation des ressources, mais aussi de la maîtrise de la gestion des contrats chez nous.

Donc, après quelques années, on peut dire que c’est devenu un outil qui est absolument essentiel au sein de la société. Il est utilisé notamment par le service juridique, c’est certain, mais aussi par toute la société.

La plupart des personnes qui travaillent sur des partenariats au sein de la société, que ce soit au service juridique, au sein des équipes opérationnelles, à la direction financière ou comptable, et jusqu’à la tête de la société, sont amenées à travailler sur Hyperlex.

 

C’est du temps gagné qu’on peut consacrer à autre chose ?

BM : C’est absolument ça !

C’est du temps gagné, que l’on peut consacrer à autre chose. Par exemple : travailler sur des sujets qui appellent à une vraie valeur ajoutée, ce qui n’était pas le cas avec des tâches sur lesquelles on travaillait à l’époque pour la gestion des contrats sans Hyperlex.

 

Et la dimension dont parlait Alexandre Grux, c’est-à-dire cette réglementation qui peut évoluer souvent et rapidement à plusieurs reprises… Cela vous rassure de savoir que vous avez Hyperlex avec vous ?

BM : Absolument ! À partir du moment où on a une évolution réglementaire ou législative qui a vocation à faire évoluer certaines dispositions, on est en mesure d’identifier très rapidement les dispositions qui sont concernées dans le corpus contractuel de la société et ça change tout.

 

Il y a de l’intelligence artificielle dans la solution Hyperlex ?

AG : Exactement ! On l’a mise en place dès le début, on a pensé que c’était vraiment un élément central de notre offre, compte tenu du fait que les contrats, il y en a de plus en plus et notamment quand les entreprises sont en croissance. 

Par conséquent, retrouver cette aiguille dans une botte de foin, cela devient vite compliqué et donc, l’IA va être là pour identifier automatiquement les clauses et les éléments contractuels.

Ça peut être les dates de fin, par exemple, pour mettre en place automatiquement des rappels puisque aujourd’hui encore, 60% des entreprises ratent les dates de renouvellement automatique de leur contrat. C’est donc un vrai gain d’économie ou tout du moins une maîtrise de ses risques. 

L’IA va justement faciliter les choses en supprimant toutes ces petites tâches manuelles, qui comme le disait Benjamin, font perdre beaucoup de temps, coûtent beaucoup en charge mentale aussi pour les équipes qui en ont la responsabilité.

Ces équipes peuvent être les directions juridiques, mais aussi les équipes opérationnelles qui ne s’en occupaient pas nécessairement et cela va ainsi permettre de bien sécuriser tous ces engagements.

 

Vous en êtes où de votre développement ?

AG : Eh bien, écoutez, nous sommes en forte croissance, et nous avons profité du désir des entreprises d’accélérer leur dématérialisation.

On a donc quasiment multiplié par trois notre revenu depuis les 12 derniers mois. On voit aussi les entreprises de tous secteurs qui s’équipent et ça, c’est aussi quelque chose d’extrêmement important. 

Les processus contractuels ne sont pas forcément des processus qui sont spécifiques à une industrie. Il y a des lieux, des spécifications, des spécialisations, mais bien entendu globalement, les problèmes sont les mêmes pour tout le monde.

On a toujours cette attention particulière sur ses contrats et en plus, on a la chance d’embaucher et de continuer à recruter des talents.

 

Quel type de parcours ou de profil vous cherchez ?

AG : Alors on recrute des commerciaux, des personnes pour les gestions de projets, puisqu’en fait un logiciel, ce n’est pas juste on vend une solution technique, on va aussi accompagner nos clients dans leur dématérialisation. 

Surtout quand ces équipes sont sur un premier équipement, un premier logiciel et que cela concerne autant de parties prenantes de l’entreprise, il faut accompagner cette transformation du processus et on a des chefs de projets que l’on recrute massivement également pour ça.

 

Merci beaucoup ! Merci à tous les deux. C’était donc Hyper, Lex, comme la loi.

 

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